Par Ska
Quelques clips de Michel Gondry (dont on préférera oublier l'assez navrante Science des rêves) intègrent le principe d'un dédoublement sans fin :
- Come Into my World pour une Kylie Minogue - et tout ce qui l'entoure (gens, objets, etc.) - qui se dédouble à chaque nouveau couplet (voir le clip et son analyse ici)
- The Hardest Button to Button où c'est la batterie et les amplis des White Stripes qui se démultiplient au fur et à mesure de la progression rythmique de la chanson
- Ride, réalisé avec Olivier Gondry pour The Vines (voir ci-dessous), où ce ne sont pas, comme chez les White Stripes, les instruments qui se démultiplient, mais ceux qui en jouent. A l'instar de Come Into my World, Ride commence tranquillement, de manière anodine (une pseudo-captation live de plus ?) jusqu'à l'explosion sonique du refrain qui se double par l'irruption à l'écran de nombreux avatars guitaristes, batteurs, bassistes, etc. Comme dans le clip de Kylie Minogue, le cadre s'emplit, devient trop étroit, menace d'exploser tandis qu'enflent les distorsions électriques provoquées par le groupe. Effet de sidération garanti.
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