Il faut commencer par revenir seize ans en arrière. En 1992. Three Sides to Every Story. Un disque concept. En trois parties. Avec ces cordes
mémorables sur les trois derniers morceaux, pièce rock symphonique de vingt bonnes minutes enregistrée à Abbey Road. Du hard fusion mélodique, parfois pompier, mais impressionnant. Impressionnant
en tout cas pour qui s’était laissé bluffer, adolescent, par le diptyque A Night at the Opera/A Day at the Races. À l’époque, les exégètes parlaient de hard-funk. Rest in
Peace passait régulièrement sur Ouï FM. Ce groupe aurait pu devenir énorme.